MASQUES, MARIONNETTES une même préoccupation : le vivant On trouve dans ma production des masques et des marionnettes très différents. Quel est alors le lien, le fil qui ramène à la singularité d'une création ? Les contraintes, les techniques diffèrent à chaque fois, mais il s'agit toujours de donner forme à un personnage. Et les conditions pour que celui-ci fonctionne, c'est à dire prenne vie dans l'immédiat, évidemment, sont les mêmes quel que soit l'objet : équilibre, déséquilibre, lignes de force, épure... Aucun trait, aucun volume ne doivent être approximatifs, ils doivent impressionner immédia-tement le spectateur. Un masque de théâtre n’est pas beau ou laid, il est juste, il fonctionne... ou non. suite ici
2 textes pour tenter de définir une démarche
QUI EST LA ? Pour moi, et même si Kantor le définit comme l'image plastique globale représentant le personnage, le masque qui m'intéresse et ce sur quoi je travaille, c'est celui qui couvre le visage. Le visage concentre tout. C'est d'ailleurs pourquoi nous disons au comédien en formation, qu'un masque neutre va effacer les expressions immédiates et évidentes qui se forment sur son visage quand il joue. C'est grace au masque qu'il pourra expérimenter et extérioriser ses émotions dans et par son corps tout entier. Face à face, même si la lecture du corps dans sa totalité nous permet d'avoir des informations sur l'autre et ses intentions, c'est indéniablement son visage qui nous amènera à "lui". suite ici
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Jean Lou David - masques et marionnettes
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